COMMISSION SCOLAIRE DU 21 MAI 2010
Fermeture de classe, financement du Privé, semaine de 4 jours... Ce soir, je représentais l'ADEP à la Commission Scolaire de la Roche. Mme.Casanova, Inspectrice de l'Education Nationale, était encore une fois présente, ce qui tombait bien, (voir le dernier point de l'article). Je vais citer l'Inspection, en italiques: Si les équipes en place, Mairie et Conseil des Maîtres, proposent une organisation sur 9 demi-journées, ces propositions seront accueillies favorablement accueillies. Mais il faut s'attendre à moyen terme à des retours en arrière éventuels, compte-tenu des discussions au niveau national sur le rythme scolaire... J'en déduis, et cette fois c'est moi, Méroth, qui parle, qu'il n'y a aucune obligation à imposer le mercredi matin, et qu'il paraît intéressant de rester sur les 4 jours tels quels, (même si un samedi matin travaillé serait favorable à l'apprentissage de l'enfant, mais tellement impopulaire et personnellement inconfortable...). Voilà. J'ai fait le tour. Et j'espère que vous avez appris quelques petites choses...
Parmi les sujets abordés, je mentionnerai ceux-ci:
Mallinjoud semble s'orienter sur des effectifs similaires à ceux de cette année, avec donc une classe de moins. On est donc pas pas sur une soi-disant baisse d'effectifs, laquelle a pourtant motivé la suppression de poste. Ceci nous apprend un peu comment "ça marche", les décisions en termes de postes.
Lors de la discussion sur les subventions accordées par la Mairie aux écoles privées, j'ai demandé à la Mairie, (et obtenu), qu'elle distingue les fonds légalement obligatoires et ceux que la Mairie accorde "en plus". Entre 16000 et 18000 euros sont ainsi distribués au privé en dehors de toute obligation légale. Au moment où les budgets deviennent tendus, (suppression de la Taxe Professionnelle...), c'est à retenir comme source d'économies.
Lors des questions diverses, ni la Mairie ni Mme.Casanova n'ayant évoqué de point "majeur", j'ai pris la parole pour demander ce qu'il en serait de l'organisation du rythme scolaire l'an prochain.
Il a également été cité par l'Inspectrice de l'Education Nationale que les corrigés des examens, (concours ?), des masters aspirant à devenir enseignants recelaient quelques surprises de taille, avec un niveau parfois terriblement faible voire terrifiant dans certains domaines.
François Méroth, président de l'ADEP
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